Archives de Catégorie: Nouvelles de Louves

Et vous, d’où venez-vous ?

Carte_des_regions_naturelles_de_France

 

 

Vous pouvez cliquer ici pour voir la carte en plus grand : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6f/Carte_des_regions_naturelles_de_France.JPG

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Pour moi ? Pour offrir ?

 

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Découvrez les magnifiques objets d’Art des éditions Daniel Derveaux. Cette entreprise familiale depuis 1933 réalise des lithographies, cartes anciennes, gravures, cartes de France et de ses régions. Voilà un cadeau enraciné !

Notez aussi tous le travail autour de l’héraldique et de la généalogie : vous pouvez trouver une carte des grands blasons d’Europe ou encore le célèbre arbre généalogique des rois de France. Bref, des incontournables.

Vous pourrez aussi trouvez un carnet généalogique à remplir vous-même pour retrouver la trace de vos ancêtres. Interrogez vos parents et grands parents pendant qu’il en est encore temps…

Pour les originaux, pourquoi ne pas se laisser tenter par un parapluie (le temps le recommande) ou pour les plus sophistiquées, par un plateau ?

Mappemonde

 

 

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Source : http://www.editionsdanielderveaux.fr/epages/30e1dd72-9483-11e3-9284-000d609a287c.sf/fr_FR/?ObjectPath=Categories

 

 

 

 

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Interview exclusive : l’artisanat d’art !

Après des études de géologie, Orianne est aujourd’hui devenue tapissière. Elle a accepté de répondre à nos questions pour Filles de Loups. Retour sur un parcours passionné et atypique.
Chaise Orianne

Orianne, peux-tu nous expliquer ce que tu fais aujourd’hui ? 

Je suis apprentie tapissière : je restaure les garnitures de sièges : fauteuils, canapés, tabourets… qu’ils soient anciens ou récents. Je travaille aussi sur les têtes de lit, et il m’arrive de refaire des sommiers tapissiers et des matelas en laine. La plupart du temps, sauf pour le mobilier design, je travaille avec des techniques traditionnelles, c’est à dire que je fais des garnitures en crin, comportant des ressorts, et j’utilise presque exclusivement des matériaux naturels (toiles de jute, cordes en chanvre, fibre de coco, laine de mouton, plumes de canard…)
Quand je ne suis pas à l’atelier, je peux être en chantier, pour poser des tentures murales, ou en boutique, où je conseille les clients en décoration d’intérieur et je les accompagne dans le choix des couleurs, tissus, meubles, objets de décoration…

Où aimerais-tu travailler plus tard ?
Le sommet de la réussite, pour un tapissier, c’est d’être à la tête d’une belle entreprise, ou de travailler pour le mobilier ou les monuments nationaux. Mon projet, pour le moment, c’est de terminer de me former (on dit qu’il faut 8 à 10 ans pour faire un bon tapissier) et d’ouvrir mon atelier.

Penses-tu qu’on puisse vivre de son artisanat ? 
Oh oui ! Sinon je n’aurais pas choisi cette voie ! Dans l’artisanat d’art il y a peu d’embauche, parce que les charges patronales sont trop lourdes, mais il y a du travail. Et le fait de travailler dans la restauration plus que dans la création apporte, à mon avis, une certaine sécurité : le mobilier ancien aura toujours besoin d’être entretenu.
Chaises Orianne 3

Qu’est-ce qui t’a attiré dans le métier de tapissière ? 
Je voulais travailler dans l’artisanat d’art, et j’avais une préférence pour le travail du tissu. Et si beaucoup de professions m’intéressaient, le tapisserie m’a plu pour sa noblesse et sa richesse. Je trouve très gratifiant le fait de redonner vie à des objets qui peuvent avoir quelques centaines d’année, et mon travail est très varié : en deux ans d’apprentissage, je n’ai jamais fait deux fois la même chose. C’est un métier qui nécessite des connaissances très larges en histoire de l’art, du mobilier, des textiles, en connaissance des bois et des tissus, et comme c’est un métier très ancien, on doit connaître une quantité de techniques assez conséquente.

Que réponds-tu à ceux qui pensent que l’artisanat est mort ? 
Qu’ils aillent dire ça à leur boulanger ! Plus sérieusement, la délocalisation des entreprises et l’ampleur de l’industrialisation inquiète, bien sûr, mais je trouve que ces dernières années il y a un revirement par rapport à ça, et les gens recommencent à s’attacher à l’origine de ce qu’ils achètent, au fait de réparer plutôt que de jeter…
C’est toujours difficile de justifier une restauration de fauteuil à 800 ou 1000€, quand le client peut s’en débarrasser et le remplacer par un meuble acheté chez une grande enseigne moitié moins cher. Mais quand son fauteuil de magasin sera bon à jeter au bout de six mois, son antiquité restaurée, elle, aura encore au moins vingt à trente ans de vie devant elle avant de devoir être à nouveau regarnie, et pas forcément intégralement. Par contre, en parallèle, elle continuera à prendre de la valeur.
Le mobilier ancien représente un patrimoine qu’on se doit de préserver, et chaque pays a ses spécificités en matière de techniques de garniture, c’est pour ça qu’on ne pourra jamais complètement se passer de professions comme la tapisserie, l’ébénisterie, la dorure…

Quel a été le déclic qui t’a fait dire « je dois me réorienter après 4 ans de formation » ? 
Tout simplement parce que j’ai passé ces quatre ans à me chercher. Je trouvais la biologie et la géologie relativement intéressantes mais je ne m’épanouissais pas particulièrement. Et c’est en travaillant comme animatrice dans un CFA (centre de formation des apprentis) pour payer mes études que j’ai découvert l’intérêt de ce type de formations : on apprend directement « sur le terrain », au travail, on touche un salaire, et on termine sa formation en connaissant déjà réellement le monde du travail, et en ayant de l’expérience. Comme c’était clairement un manque de moyens financiers qui m’avait envoyé à la fac, l’apprentissage m’apportait tout le confort dont j’avais besoin pour me former, et l’artisanat d’art regroupait mes principaux centres d’intérêt. Je me suis lancée, et je ne regrette pas !

Quelles sont les qualités nécessaires pour devenir tapissière (ou artisan) ?
La tapisserie demande une grande force physique, beaucoup de patience (il faut rarement moins de vingt heures pour garnir entièrement un fauteuil), de persévérance (il faut des années pour se former, et l’apprentissage est dur) de la minutie, un bon sens technique, un bon sens esthétique et beaucoup de connaissances en rapport avec le métier.
Je pense que pour être artisan en général, il faut être à même de tenir une comptabilité et gérer une entreprise, savoir recevoir et conseiller les clients. Je dirais que la volonté et la passion sont aussi des qualités indispensables, surtout par les temps qui courent…
Chaise Orianne 2

Quelles sont les difficultés principales pour un artisan ?
En tout premier lieu, je dirais la concurrence avec les grosses industries : beaucoup de gens préfèrent acheter leur baguette au supermarché, ça leur coûte moins cher, et ça leur évite d’avoir à aller à la boulangerie. Tout fonctionne comme ça : on va au plus rapide et au moins cher. Un artisan boulanger ne peut pas travailler plus vite qu’une machine, et même s’il fournit un travail de meilleure qualité, il doit payer les mêmes charges que le supermarché, et donc, forcément, les prix de ses pains sont plus élevés. La qualité sera certes meilleures, mais aujourd’hui, ce n’est plus un argument suffisant pour tout le monde. C’est un vrai problème qui engendre beaucoup de difficultés pour les petites entreprises.
L’artisanat souffre aussi beaucoup de la mauvaise image que l’on donne de l’apprentissage. On pousse les jeunes vers des secteurs plus « valorisants », et il y a de moins en moins d’apprentis à former, donc de moins en moins d’école, et des métiers disparaissent.

Alors, plus sérieusement, peut-on te passer commande ?
Légalement, pas encore. Je suis encore sous contrat d’apprentissage jusqu’à la fin du mois d’août, et ensuite, je signe un nouveau contrat pour un CAP de couturière d’ameublement, qui est le métier complémentaire à celui de tapissier. Ensuite, quand je travaillerai à mon compte, ce sera avec plaisir !
@crédit photo : Orianne R.

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juin 4, 2015 · 7:00

Idée cadeau ?

Vous cherchez un cadeau original ? Vous voulez être sûre que personne n’aura la même idée que vous ?

Etsy

Rendez-vous sur Etsy.com ! C’est un site de vente en ligne fondé en 2005 spécialisé dans les créations personnelles ou le vintage. Ces articles couvrent un large éventail, y compris l’art, la photographie, les vêtements, les bijoux, l’alimentaire, les produits de beauté, la literie, les bibelots et les jouets. Beaucoup de vendeurs vendent également des fournitures d’artisanat tels que des perles, du fil et des outils confection de bijoux. Tous les articles vintage doivent être âgés d’au moins 20 ans. Le site s’inscrit dans la tradition des foires d’artisanat ouvertes, donnant aux vendeurs une vitrine personnelle.

 

Transmis par Faon

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Interview exclusif !

Tomates carrées

Chères Filles de Loups,

J’espère que les vacances de Noël vous auront permis de visionner le film de Coline Serreau Solutions locales pour un désordre global sur lequel nous avions précédemment réalisé un article.

Soucieuse de vérité et d’avoir un avis nuancé, nous avons interviewé Cabri qui termine ses études d’agronomie pour qu’elle puisse nous apporter un autre regard. Voici son interview exclusive !

Rien que pour Filles de Loup !


 Les fertilisants de synthèse sont-ils « tous mauvais » ?

Tous les fertilisants ne sont pas mauvais. Cela dépend beaucoup de leur emploi, des quantités utilisées et de la date d’utilisation. Il faut les employer quand les plantes en ont besoin pour éviter que les nitrates passent dans les nappes phréatiques ou les cours d’eau. Mais attention, les fertilisants utilisés en Agriculture Biologique – qui ne sont pas des fertilisants de synthèse – ne sont pas forcément bons non plus. Un exemple : les sulfates (cuivre, fer) employés en trop grande quantité empoisonnent les sols avec des métaux.

Les pesticides sont-ils dangereux pour la santé ?

Cela dépend des pesticides et toujours de la quantité employée. Il existe de nombreux cas de cancer ou autres maladies engendrés par les pesticides. Les plus touchés sont les agriculteurs car ils sont en contact direct avec ces substances. La France et l’Union Européenne ont interdit ces pesticides qui représentent un danger pour la santé. Mais anecdote plutôt triste : les médicaments utilisés pour soigner ces problèmes de santé sont produit par les mêmes firmes qui produisent les pesticides… Dans de nombreux pays hors Europe les pesticides interdits sont encore utilisés : il faut bien que les firmes écoulent leurs stocks et sans parler des conditions d’utilisation qui ne respectent pas les mesures de sécurité de base.

La qualité des sols en France est-elle en danger ?

Comme le montre le reportage de Coline Serreau, de nombreux sols sont endommagés, ce qui ne signifie pas que tous les sols soient en danger. Il y a eu une prise de conscience ces dernières décennies et de nombreuses choses changent dans les pratiques agricoles (notamment le semis en direct ou les cultures de couvertures). Donc oui il s’agit d’un problème réel, mais de nombreux mouvement et agriculteurs sont conscients de ce problème et luttent pour conserver une bonne qualité des sols.

Existe-il encore des chaires de microbiologies des sols ?

En première année à AgroParisTech, je me souviens d’avoir eu des cours de microbiologies des sols, avec des sorties terrains pour aller étudier des sol. Je ne sais pas s’il y a encore une chaire, mais en tout cas la microbiologie fait encore partie de notre enseignement et nous savons tous qu’il y a des microorganismes dans les sols !! D’ailleurs, après quelques recherches, j’ai trouvé ça : http://www.agroparistech.fr/UFR-Biophysico-chimie-des-Sols-et,1036.html. Ca ne s’appelle pas microbiologie mais clairement ils la prennent en compte !

Dans le film, les intervenants pointent du doigt la perte de la biodiversité en terme de diversité des aliments ? (Exemple de la diminution des variétés de riz en Inde)

Vous le remarquerez vous même, dans vos propres habitudes alimentaires, nous choisissions toujours les plus beaux fruits et légumes au supermarché, non ? Ce choix est pris en compte par la grande distribution.

Je ne sais pas s’il faut parler de perte car ces aliments existent souvent encore grâce à des passionnés qui les conservent… mais il est vrai que les grands groupes ne commercialisent que quelques variétés de blé, riz ou maïs comparées à celles qui existent. Souvent, ils commercialisent les variétés qui ont le plus haut rendement.

Néanmoins les sélectionneurs conservent eux aussi des variétés anciennes ou différentes car ils les utilisent pour les variétés qu’ils créent (appelées F1). Le croisement entre plusieurs variétés différentes donne un meilleur rendement, mais juste sur la première génération. On appelle ça l’effet hétérosis. C’est pour cela que les agriculteurs doivent acheter à chaque fois leurs semences, et ne peuvent garder les graines de l’année précédentes pour les ressemer.

Les OGM sont-ils nécessaires pour nourrir toute la planète ?

Le problème des OGM est complexe. L’humain a toujours fait de la sélection et les OGM sont juste une forme supérieure de sélection. Mais l’humain ajoute en plus de l’ADN de bactérie dans les organismes. Le plus embêtant c’est le modèle intensif d’agriculture lié aux OGM. Par exemple, on crée du maïs OGM qui résiste aux herbicides pour pouvoir en déverser encore plus sur les champs. Mais on pourrait très bien imaginer de faire des plantes plus résistantes à la sécheresse pour planter dans des régions désertiques.

 Mon soucis est plus au niveau de l’agriculture et du modèle intensif qui est relié aux OGM (je ne vois pas le sens de faire du maïs OGM qui résiste aux herbicides pour pouvoir en déverser encore plus sur les champs ; mais faire des plantes plus résistantes à la sècheresse pour pouvoir replanter des régions désertiques pourquoi pas…)

Existe-il vraiment une forme de catalogue des « semences autorisées » à utiliser ?

Il ne s’agit pas d’un catalogue de semences autorisées mais un catalogue utilisé par les entreprises sélectionneuses. Ce catalogue répertorie toutes les variétés pour lesquelles des brevets ont été déposés. Un agriculteur n’a donc pas le droit d’utiliser des semences qu’il aurait crée lui-même après avoir utilisé une des variétés du catalogue sans payer de royalties.

Pour les éleveurs qui utilisent des variétés anciennes le problème est un peu différent : Ces variétés ne sont pas enregistrées car cela coute très cher et officiellement ils ne peuvent pas les utiliser pour des productions qu’ils vendent. Et souvent les grands groupes (Monsanto & cie) déposent ces variétés anciennes pour obliger les agriculteurs à utiliser leurs propres variétés ou pour leur faire payer des royalties.

Les conditions d’élevage des poulets, cochons, vaches sont-elles vraiment tel qu’elle est décrite dans le film ? (Conditions affreuses pour les animaux : on coupe la queue de cochons, on leur arrache les dents pour qu’ils ne mangent les uns des autres dans les étables)

Les conditions d’élevages dépendent beaucoup d’une espèce à une autre. Effectivement pour le moment l’élevage de porc est assez horrible – oui les queues et les dents sont coupées, la castration est faite sans anesthésie… et je ne parle pas des élevages de poules en cage ! Après les choses sont en train de changer. Il y a beaucoup de lois pour le bien être animal qui sont en train de passer au niveau européen. La castration des porcs va être interdite d’ici 2017 si mes souvenirs sont exacts.

 Dernière chose : il faut absolument s’interroger sur l’origine de ce système. Il est bien trop simple de blâmer des agriculteurs qui ne gagnent que quelques centimes par kilo de viande. C’est notre société de consommation et surtout les consommateurs qu’il faut blâmer : ils on voulu plus de viande pour moins cher. Actuellement qui est vraiment prêt à payer le prix réel pour de la viande ? Les consommateurs se voilent un peu la face !

Il faut faire attention où on achète sa viande et se renseigner d’où elle vient. Il existe des élevages de porcs en plein air, mais les prix ne sont vraiment pas les mêmes…

Pour d’autres espèces comme les vaches, ce n’est pas forcément mieux. La majorité de la viande bovine actuelle provient de vaches de réformes, c’est à dire de vaches laitières qui ont produit du lait pendant 2-3 ans (pour certaine jusqu’à 12.000 l/an) avant de partir à l’abattoir et d’être transformées en steak. Et ces vaches passent leur journée sur du caillebottis sans jamais voir le ciel ou un près. Et les vaches dans les Alpes passent certes leur été dans les alpages, mais tout l’hiver attaché sur 2m²…

 Il y a beaucoup à améliorer mais aussi beaucoup de compromis à faire. Il faut aussi prendre en compte la diversité des situations : région du monde, climat, main d’œuvre disponible…

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« Have you ever dreamed a night like this »

 

Merci à toutes pour l’organisation !

 

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Grâce à vous, je n’ai pas peur.

Très jolie texte d’une ancienne Fille de Loups qui souhaite rester anonyme !

Collections Bibliotheque Municipale de Rouen.  Photo : Th. Ascencio-Parvy

Merci à la Rose des Vents de m’avoir permis de devenir qui je suis,

D’être devenue cette femme à la fois féminine et courageuse.

Merci de m’avoir appris à dépasser mes limites,

De m’avoir forcé à sortir de mon confort quotidien.

 

Grâce à vous, je n’ai pas peur.

J’ai appris à souffrir longtemps sans me plaindre,

à dormir dans le froid, à écouter la forêt.

 

Je sais maintenant qu’avec de la volonté, tout est possible.

Que ce n’est pas parce quelque chose n’a jamais été fait, que je ne peux pas le faire.

Qu’il faut chercher le chemin de l’excellence avec fierté,

Que je peux être différente,

Que je peux être forte et femme,

Douce et volontaire.

 

Vous m’avez ouvert la plupart des portes de ma vie d’aujourd’hui.

Et je vous remercie.

Anonyme

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Un dernier goût d’été avant que l’Hiver n’arrive …

 

 

Cote d'azur 1

Cote d'azur 2

Cote d'azur 3

Cote d'azur 4

Cote d'azur 5

 

 

Merci Mésange de nous rappeler grâce à ces images qu’il y a encore de beaux paysages et endroits sauvages que la côte d’azur. Nous sommes bien loin des yacht et des paillettes !

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Conseils Rando par Bagheera !

Une petit aperçu de l’Alpe d’Huez : de la montagne, des lacs et des ruines gallo-romaines !

alpe d'huez alpe d'huez 2 alpe d'huez 3

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La Corse par Balou ! (suite)


Corse 5

 

Corse 6

 

Corse 4

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