Sur les lectures

« Je crois en outre qu’il n’y a de lecture fructueuse qu’à deux conditions : la première est qu’elle intervienne au bon moment (qu’elle tombe dans un cœur préparé), la seconde qu’elle comporte un versant critique, car seule une lecture critique peut contribuer à forger une pensée personnelle. »   Alain de Benoist, philosophe

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Chantiers bénévoles

En recherche d’idées pour vos week-end ?

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Bientôt au cinéma !

 

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décembre 3, 2015 · 7:00

En rire ou en pleurer…

Les applications utiles pour se désintoxiquer de son smartphone

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L’usage du smartphone qui nous accompagne, du saut du lit au coucher en passant par le bureau, peut être encadré grâce à… quelques applications mobiles.

Se servir de son smartphone pour s’en détacher, l’ironie de la situation ne vous aura pas échappé. Une méthode qui peut s’avérer très utile surtout quand on a à l’esprit l’essor fulgurant du mobile. En témoigne l’enquête annuelle de l’Arcep et de Bercy qui conclut que plus d’un Français sur deux est désormais équipé d’un smartphone, soit le double d’il y a trois ans.

C’est pourquoi réguler l’usage de votre téléphone intelligent au quotidien peut devenir rapidement un besoin, surtout quand il s’immisce partout : aussi bien au cours de vos repas que pendant les réunions. Cette tendance a d’ailleurs déjà un nom : le « phubbing » (contraction de « phone » et « snubbing » qui veut dire « snober »). Celle-ci renvoie à la manie de regarder son téléphone de façon quasi compulsive même quand une personne nous parle. Autre phénomène qui en découle : la nomophobie*.

Pour combattre ses symptômes, des solutions très concrètes existent au-delà des expérimentations ponctuelles de détox digitales , et ce via… des applications. Les journalistes du site Inc.com en ont récemment dressé une liste non exhaustive, valable pour les utilisations d’iPhone et/ou d’Android, pour les partisans de la méthode douce et/ou de l’approche agressive.

 

Les applications pour se désintoxiquer en douceur

Pour vous laisser guider avec pédagogie, BreakFree (iOS, Android) est un très bon exemple. L’application passe au crible l’usage que vous faites de votre téléphone dans les moindres détails pour déterminer un « score d’addiction ». Avant de vous signaler dans la foulée à quelle fréquence et pour quel usage vous êtes amenés à débloquer votre téléphone. Résultat, l’appli vous concocte un bilan précis avec la mention du nombre de minutes ou d’heures passées sur chaque activité (appels, Facebook, consultation de vos mails, Instagram etc.).

Dans le même esprit : Stay on Task (Android) , une application qui vous propose notamment de débrancher votre téléphone de toutes les notifications pendant une certaine plage horaire que vous auriez fixée en amont. Le but : être pleinement concentré sur une seule tâche dans un cadre professionnel, ou profiter de vos soirées en famille ou entre amis.

Les applications plus « agressives »

Offtime, disponible pour iPhone et Android , permet à ses utilisateurs de bloquer les applications chronophages comme Facebook et les jeux ou encore de filtrer des communications spécifiques, tout en vous permettant de rester « connecté » à votre mobile. Avec la possibilité de choisir des modes comme « le travail » ou « la famille », vous pouvez laisser l’application filtrer automatiquement vos notifications. Une aide appréciable si vous avez envie d’infléchir vos habitudes petit à petit, sans vous sentir bousculé.

Dans le même genre, AppDetox (Android) est une application qui vous donne la main et s’adapte sur mesure à vos manies en vous demandant d’établir votre propre diagnostic. Si par exemple vous êtes accro aux jeux de téléphone ou à votre fil twitter et que vous le signalez, « AppDetox » se contentera simplement de vous rappeler à l’ordre en cas d’excès.

*La nomophobie : qu’est-ce que c’est ?

Ce concept, inventé par les britanniques, décrit une forte addiction au smartphone qui s’exprime par la peur de s’en séparer. En anglais, il s’agit de l’acception « no mobile-phone phonia ».

 

Les applications « électrochocs »

Partisan plutôt d’une théraphie de choc ? Optez pour Moment , disponible uniquement sur iPhone. Cette application vous permet de vous fixer des limites de temps d’utilisation de votre téléphone par jour. « Moment » a été lancé par Kevin Holesh, qui s’estimait trop accro à son téléphone Apple. Soit vous laissez le logiciel calculer le temps passé sur votre smartphone à naviguer sur les réseaux sociaux pour qu’il vous signale à quel moment vous dépassez vos limites, soit vous le faites manuellement. Vous pouvez même permettre à l’application de submerger votre écran d’alertes particulièrement agaçantes dès que vous dépassez le temps d’utilisation que vous vous étiez fixé.

Le créateur de « Moment », Kevin Holesh, explique pourquoi il a voulu lancer « Moment », à Techcrunch

« J’ai demandé à des gens de me dire combien de temps ils pensaient passer sur leurs téléphones et ils étaient presque toujours 50% trop bas » .

Flipd va encore plus loin : si vous dépasser le temps d’usage que vous vous êtes imparti: l’application bloquera votre téléphone. Et inutile de d’éteindre et de redémarrer votre smartphone, l’écran de verrouillage sera remplacé par celui de « Flipd ». Non seulement vous n’aurez plus accès aux SMS et aux appels reçus mais en plus, l’application répondra à votre place que vous êtes… « occupés ». Radical.

A noter que « Flipd » peut aussi s’appliquer à distance pour faire office de contrôle parental sur le téléphone des enfants. Cela dit, en cas d’extrême urgence, vous aurez la possibilité de débloquer votre téléphone pour une durée de 60 secondes.

Evidemment, la meilleure manière de ne pas tomber dans l’addiction reste l’autorégulation. Des règles simples, comme s’imposer de bannir son appareil à table ou avant/après une certaine heure, pourraient bien vous aider.

Dounia Hadni

Source : http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/021515729444-les-applications-utiles-pour-se-desintoxiquer-de-son-smartphone-1179716.php?txJYRE53mWEKKf4k.99

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Et vous, d’où venez-vous ?

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Vous pouvez cliquer ici pour voir la carte en plus grand : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6f/Carte_des_regions_naturelles_de_France.JPG

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Noël, ca se prépare … et cela ne signifie QUE acheter des cadeaux !

Le temps passe vite et nous sommes presque en décembre…

Dans moins d’un mois, Noël…

*

*Mon Calendrier de l'Avent - Antigone XXI*

*

Pour savoir comment créer son propre calendrier de l’Avent loin des magasins, vous pouvez lire la suite de l’article ici : http://antigonexxi.com/2013/11/26/diy-mon-calendrier-de-lavent/

Transmis par G.C

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novembre 23, 2015 · 7:00

On connait déjà « les bains de forêt », nous…

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De plus en plus d’Américains accros à leur smartphone sont séduits par une cure de désintoxication directement venue du Japon et qui consiste à s’immerger dans la nature pour fuir le monde virtuel en faisant des « bains de forêt ». Ou comment les balades en forêt sont en passe devenir hype.

La prochaine fois que vous partez vous promener dans la nature, dites que vous allez prendre un « bain de forêt », ça fait plus chic. Aux Etats-Unis, de plus en plus d’Américains désireux de déconnecter se tournent vers le « Shinrin-yoku », le nom japonais donné à cette immersion dans la nature – que l’homme pratique depuis la nuit des temps au passage – et qui est désormais « tendance ».

Alors que des études récentes ont montré que les Américains passent en moyenne sept heures par jour devant un écran et consultent leurs téléphones portables plusieurs fois par heure, ceux-ci plébiscitent les « digital detox » en tout genre. Au point d’adopter comme s’il s’agissait d’une nouvelle mode la balade en forêt, rebaptisée pour l’occasion « bain de forêt » (« forest bathing »).

Une société spécialisée dans l’organisation de retraites au coeur de la nature à même vu le jour pour répondre à la demande de Californiens en quête de moyens pour se désintoxiquer des écrans. Ces balades en forêt commencent toutes par le même geste : éteindre son smartphone pour toute la journée. Au cours de ces promenades, les volontaires, qui partagent tous un ras-le-bol de la technologie qui les a éloignés de leurs proches, réapprennent à faire attention au monde qui les entoure, et à s’écarter des distractions et des informations multiples dont les inonde le monde virtuel. Il ressortent de ces sessions en pleine nature plus sereins et détachés.

D’après les études, le fait de se rendre en forêt aurait en effet des effets bénéfiques sur le stress, mais également sur le système immunitaire, l’humeur, la confiance en soi, la forme physique, la mémoire, l’attention et la créativité. Au point que des médecins prescrivent désormais des balades à l’extérieur plutôt que des médicaments à leurs patients surmenés. S’il semble étrange que les balades en forêt soient désormais un phénomène de mode aux Etats-Unis, on ne peut que se réjouir que les vertus de ces moments précieux passés dans la nature soient mises en avant pour soigner l’addiction aux nouvelles technologies.

 

Source : http://www.terrafemina.com/article/le-bain-de-foret-le-remede-anti-stress-qui-seduit-les-americains_a290838/1 – ARIANE HERMELIN — Publié le Lundi 19 Octobre 2015

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Bientôt au cinéma …

Connaissez-vous l’expérience de Milgram ? 

L’expérience de Milgram est une expérience de psychologie de l’américain Stanley Milgram. Cette expérience cherche à évaluer le degré d’obéissance d’un individu devant une autorité qu’il considère comme légitime.  L’intérêt consiste à analyser le processus de soumission à l’autorité, et à partir de quand l’individu révèle des problèmes de conscience. Les résultats de cette expérience ont suscité de nombreuses polémiques. En effet, l’expérience tend à démontrer que les individus sont capables de réaliser des traitements cruels à d’autres individus pour obéir à ceux qu’ils pensent comme légitimes.

Il y eu de nombreuses variantes de l’expérience, mais on pourrait simplifier le déroulé ainsi :

Des sujets acceptait de participer, sous l’autorité d’une personne supposée compétente, à une expérience d’apprentissage où il leur sera demandé d’appliquer des traitements cruels (décharges électriques) à des tiers sans autre raison que de « vérifier les capacités d’apprentissage ». L’élève est  placé dans une pièce distincte, séparée par une fine cloison, et attaché sur une chaise électrique. Le sujet cherche à lui faire mémoriser des listes de mots et l’interroge sur celles-ci. Il est installé devant un pupitre où une rangée de manettes est censée envoyer des décharges électriques à l’apprenant. En cas d’erreur, le sujet enclenche une nouvelle manette et croit qu’ainsi l’apprenant reçoit un choc électrique de puissance croissante (15 volts supplémentaires à chaque décharge). Le sujet est prié d’annoncer la tension correspondante avant de l’appliquer. Les réactions aux chocs sont simulées par l’apprenant.

Ce sont les résultats qui ont dérangé : Au cours de l’expérience, de nombreux sujets ont montré des signes de tension. Sur 40 sujets, 3 sujets ont eu des crises intenses et incontrôlables. Mais même si la plupart d’entre eux étaient mal à l’aise d’agir de la sorte, les 40 sujets ont obéi jusqu’à 300 volts. 25 des 40 sujets ont continué à donner des chocs jusqu’à ce que le niveau maximum de 450 volts soit atteint.

Vous pouvez aussi observer cette expérience tirée d’un film ci-dessous :

Et bientôt ..

 

 

 

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